Le cloisonnement des mémoires nous rend souvent incapable à comprendre la part d'universel que contient chacune des expériences historiques vécues. La République doit donc conduire cet indispensable travail de mémoire, en réhabilitant et en transmettant les mémoires croisées, et parfois conflictuelles, de toutes les populations qui forment notre Nation.

Extrait de la déclaration de Mme Brigitte Girardin, ministre de l'outre-mer, sur l'hommage rendu au Panthéon à Félix Eboué, Victor Schoelcher et à l'Abbé Grégoire, Paris le 9 octobre 2004

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